La grossesse, Les questions de parents

Les angoisses liées à la grossesse

Toutes les mamans le diront, devenir mère pour la première fois est une joie immense, un bonheur sans nom et pourtant cela n’arrive jamais sans certaines angoisses tout à fait légitime.

Passé l’excitation du test de grossesse, puis la prise de sang, voilà qu’on s’informe sur le net, dans divers bouquins ou encore auprès de ses proches et les pensées négatives débarquent : les risques pour le bébé, les complications éventuelles, les échographies, l’accouchement…
Étant passée par là il y a peu et (je dois bien l’avouer) être de nature stressée, les incertitudes, les questions qui arrivent par dizaines, ça me connaît !
Quelles sont les grandes étapes de ces doutes ?

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L’angoisse de la fausse couche → Et oui ! C’est la première peur des mères ou futurs mères, car soit elles sont déjà passées par cette douloureuse épreuve, soir à force d’en entendre parler ou de lire que ce sont les trois premiers mois où les fausses couches sont les plus susceptibles de se produire. Même le médecin de famille s’y met en mettant en garde contre cette éventualité. Super ! A peine enceinte qu’on nous met cette pression sur le dos.

Les trois premiers mois sont souvent connus pour être les plus difficiles. Il faut se faire à l’idée que la machine est en route et que l’on a un petit être qui grandit en soi sans avoir pu encore le voir. Tout ceci est une source inépuisable de craintes et de doutes, sans oublier bien évidemment les sautes d’humeur.

Pour ma part, j’ai eu beaucoup de chance, car je n’ai jamais eu de nausée pendant les neuf mois, mais malheureusement, ce n’est pas le cas de la majorité des femmes qui sont par ailleurs le plus souvent malade au début de leur grossesse.

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L’angoisse de la première échographie → Grand moment ! On l’attend depuis 12 semaines !! Mais voilà, si l’on s’est un tant soit peu renseigné ou si comme moi vous avez la chance d’avoir un médecin qui vous sort : «  bientôt le grand jour où vous allez rencontrer le petit minois de votre progéniture ! Oui mais, vous savez, c’est aussi le moment de vérifier que tout va bien, et que vous êtes bien enceinte ! » Quoi ? Sur le moment, j’ai cru qu’il plaisantait, mais non, il m’a sorti un terme hélas bien réel : un « œuf clair ». En d’autres termes, l’embryon a cessé de se développer et l’œuf est vide. Quel horreur ! Merci docteur de m’ajouter un stress supplémentaire !

La crainte d’avoir un enfant handicapé surgit aussi avant cette fameuse échographie. Bien évidemment, même si l’examen permet d’écarter diverses malformations ou handicapes du genre de la trisomie 21, il reste toujours un risque.

Pour ma première échographie, j’ai été contrainte d’y aller seule car Papa Fauve travaillait… Quelle idée !! Je me souviens parfaitement de cette angoisse mêlée d’excitation avant de voir ce petit être, déjà bien formé, en moi. Je crois que c’est à ce moment précis que j’ai vraiment pris conscience que j’attendais un enfant.

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L’angoisse de l’accident → L’angoisse de perdre son bébé à cause d’un accident en voiture, dans les transports en commun, d’un choc suite à une chute de vélo ou autre, tout cela vous hante dès que vous n’êtes plus dans votre cocon, bien en sécurité chez vous. Et encore, si vous avez des escaliers, vous les verrez autrement ces marches où le danger est omniprésent…

Enceinte, je pratiquais essentiellement la marche et la natation. Et encore, je faisais attention à la piscine de ne pas me prendre un coup de pied ou de coude en nageant.

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L’angoisse de la seconde échographie → Celle où des malformations d’ordre internes sont recherchées. Encore une étape merveilleuse où pour la seconde fois on voit notre bout de choux. C’est aussi le moment où le sexe nous ait révélé.

Je souhaitais connaître le sexe de mon enfant et Papa Fauve aussi. Bien souvent, on entend les futurs parents dirent que pour un premier enfant, le sexe importe peu, fille ou garçon, aucune importance. Et pourtant, si on gratte un peu, chacun a (à des degrés différents) une préférence. C’est inné, l’être humain est fait d’envie, de goût, de souhait… Papa Fauve avait une légère préférence pour un félin alors que moi je penchais davantage pour une féline.

Je pense que ne voulant pas me projeter et surtout ne pas être déçue, je m’étais faite à l’idée d’avoir un garçon, si bien que quand l’échographiste a annoncé « une petite fille », j’ai été comme propulsé sur un petit nuage. J’y suis d’ailleurs restée plusieurs jours…

L’important reste d’avoir un enfant en bonne santé, et fille ou garçon, quand on tient ce petit être dans ses bras, l’amour qui nous submerge est si intense que plus rien n’a d’importance.

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L’angoisse de ne pas être à la hauteur → On ne naît pas pour devenir une bonne mère, on le devient, au fur et à mesure du temps, des connaissances et des relations. Par contre, toutes les femmes ne sont pas faites pour être mères. Certaines en ont pleinement conscience et grâce à la contraception, elles évitent de faire des malheureux. D’autres en revanche, n’ont pas conscience ou ne considèrent pas les choses sous cet angle et tente l’aventure malgré tout. Parfois cela se passe le plus merveilleusement du monde, la femme se change en mère exemplaire à la surprise générale, parfois hélas, c’est un désastre. Mais, je parlerai de ce sujet dans un autre article.

Devenir parent est tout un art même pour les personnes bien préparées. On a beau être organisé et se sentir prêt, il y a toujours des imprévus. Les doutes seront toujours là malgré tout. Il faut juste apprendre à rester zen et positif.

Un seul mot d’ordre : RE-LA-TI-VI-SER !!

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L’angoisse de l’accouchement → Tout le monde le sait, accoucher est une partie de plaisir ! Plus sérieusement, quelle femme n’a pas angoissée pour son premier accouchement ? Personne n’aime avoir mal (enfin les personnes normales j’entends…) et l’accouchement, surtout un premier est souvent long. Heureusement, de nos jours il y a la péridurale, dont j’ai personnellement bénéficié au bout de 12 heures de travail.

Pour la petite histoire, j’ai perdu les eaux à 3h du matin, lors de la pleine lune (10 jours avant mon accouchement présumé). Arrivée à la clinique vers 4h30, col ouvert à 2 centimètres, on me dit que la péridurale sera posée quand le col sera ouvert à 3, pas avant. OK, ça ne saurai tarder donc… Et pourtant, les contractions toutes les 5 minutes, puis 4, puis 3, et à 15h, col toujours ouvert à 2 cm. Dur dur, surtout que la douleur se faisait de plus en plus intense. La péridurale me fut posée à 16h45 et ma fille est née deux heures après.

Alors, pour celles qui se poseraient la question, la péridurale ne fait absolument pas mal. Je suis sensible aux piqûres et franchement, je n’ai rien senti ! Bien évidemment, on peut me dire que comme je souffrais depuis des heures et des heures, la piqûre passa inaperçue, mais non. J’ai eu très mal quelques minutes après lors de la perfusion faite dans le poignet. Alors, rassurez-vous, ce n’est pas douloureux. Surtout, ne pas bouger pendant la pose de la péridurale.

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L’angoisse du post accouchement → La peur que le bébé ait un problème à la naissance est aussi source de stress. Et pourtant, fort heureusement, dans la majorité des cas, tout se passe bien. Et de s’inquiéter ne servira à rien sinon d’être ressentie par le bébé.

Ma petite fée a eu un ulcère à l’estomac à un jour. Elle s’est mise à vomir du sang noir une première fois, puis bien rouge lors d’une tétée. Vous pouvez imaginer dans quel état j’étais. Sur le moment, personne ne savait pourquoi, il fallait attendre le pédiatre. De longues heures d’angoisses, trois jours où ma princesse a été dans le service de néonatologie. Cela a été très dur d’être ainsi séparée de mon bébé, même si je continuais de l’allaiter / tirer mon lait, de rester auprès d’elle le plus souvent. Trois jours plus tard, elle revenait auprès de moi et se portait à merveille. ♥

separateur

Tout ça pour vous dire que la grossesse est source de craintes diverses et variées, que l’accouchement, l’après-accouchement, le retour à la maison, tout, je dis bien tout est et sera source d’angoisses : Les premières semaines, les premiers mois, les premières années, l’adolescence :)…


Mais le plus important est de profiter de chaque instant, de rester optimiste, positif et de relativiser pour notre bien-être et celui de bébé.

N’hésitez pas à partager vos avis et expériences sur ce sujet ! 

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