La petite princesse / le jardin secret

Bonjour tout le monde ! Un petit article pour parler de deux films de mon enfance que j’ai particulièrement adoré. Ces deux œuvres littéraires à la base sont écrites par la même main, celle de Frances Hodgson Burnett, une romancière anglo-américaine, connue pour être l’une des pionnières du roman d’apprentissage pour enfants : le jardin secret (sorti en 1993) et la petite princesse (sorti en 1995).

Le jardin secret

L’histoire : au début du XXe siècle, Mary Lennox, qui a dix ans, vit en Inde auprès de ses parents qui mènent la belle vie et l’ignorent totalement, préférant déléguer son éducation à des serviteurs. Pendant que ses parents donnent une de leurs nombreuses réceptions, un tremblement de terre détruit le palais et ses parents meurent sous les décombres. C’est seulement six mois plus tard qu’elle débarque par bateau à Liverpool en Grande-Bretagne pour être adoptée par son oncle Lord Archibald Craven, propriétaire de l’immense domaine de Misselthwaite Manor, dans le Yorkshire. Son arrivée semble peu appréciée et le manoir est incroyablement austère. Son oncle est quasiment toujours absent et la fillette s’ennuie et sort de sa chambre pour explorer les autres pièces de la maison malgré l’interdiction de la terrible gouvernante.

Lors de sa première exploration, elle découvre qu’un passage secret, caché derrière une tenture, part de sa chambre. Par ce passage, elle accède à une pièce abandonnée, envahie par le lierre et les toiles d’araignées. C’est l’ancienne chambre de sa tante, sœur jumelle de sa mère, également décédée dix ans auparavant lors d’une chute de balançoire dans son jardin privé. Dans un des tiroirs d’une boîte à musique, Mary découvre une grosse clef ancienne. Le lendemain, l’intérieur du château lui étant interdit, elle sort faire une promenade grâce à la complicité d’une jeune servante, Martha, dont la bonne humeur reste inébranlable face aux rebuffades de Mary. Dans le jardin, elle rencontre un vieux jardinier, Ben Weathersraff, qui lui parle du jardin secret, fermé depuis la mort de sa tante. Mary est bien décidée à le trouver. Elle y est conduite par un rouge-gorge qui y a fait son nid. La clé qu’elle a trouvée dans la boîte à musique de la chambre de sa tante est bien celle qui ouvre la porte du jardin. Celui-ci, envahi de mauvaises herbes, semble mort. Plus tard, elle fait la connaissance d’un jeune fermier du nom de Dicken (le frère de Martha), qui lui apprend que le jardin n’est pas mort et lui propose de l’aider à l’entretenir et à le soigner. Mary passe alors désormais toutes ses journées en compagnie de Dicken et des animaux qu’il a apprivoisés, à redonner vie au jardin.

Une nuit, alors qu’elle était en train de rêver de sa mère, Mary est réveillée par des pleurs, quelque part dans le château. Elle se lève et en cherche l’origine; par l’un des passages secrets qu’elle a découverts, elle parvient à une chambre où un jeune garçon, malade, est couché dans un lit. Cet enfant, qui a le même âge qu’elle, n’est autre que son cousin caché, Colin. Il souffre d’une maladie indéterminée et se dit condamné à mourir. Le premier contact n’est pas facile, Colin, à qui l’on n’a jamais rien refusé à cause de sa maladie, est parfaitement odieux et arrogant. Mais Mary ne se laisse pas démonter et se rebiffe et elle va, petit à petit, se lier d’amitié avec Colin et lui redonner goût à la vie. Elle lui apprend en particulier l’existence du jardin de sa mère. Cette nouvelle passionne Colin qui, pour la première fois de son existence, accepte que l’air et la lumière entrent dans sa chambre; puis, bravant Mrs. Medlock, il se laisse emmener en fauteuil roulant par Mary et Dicken au jardin. C’est alors que dans ce jardin secret, les trois enfants vont retrouver peu à peu le sourire et la magie de l’enfance qui leur avait été retiré et Colin va apprendre à marcher, à vivre…

C’est un joli conte d’amitié, d’espoir et de la magie de la nature qui nous donne envie d’aller se promener dans un joli parc pour flâner, rêver, oublier les soucis et respirer à plein poumon… Il y a eu une version plus récente, mais je préfère celle de 1993 où les acteurs sont parfaits et le jardin est juste sublime.

La petite princesse

L’histoire : Sara Crewe vit avec son père en Inde (tient un premier point similaire au jardin secret…) depuis la mort de sa mère et de sa petite sœur pendant l’accouchement. Elle y vit heureuse et choyée par un père aimant. Mais, ce dernier, doit aller combattre auprès des anglais pendant la guerre 14-18. Il décide donc d’envoyer Sara dans une bonne école internat de filles de New York. Sur place, elle entretient des relations très tumultueuses avec Miss Minchin, la sévère directrice qui voit d’un mauvais œil les rêves de princesse de la jeune fille.

Mais, comme elle est son élève la plus riche, Sara y mène une vie de rêve, ayant la plus grande et belle chambre pour elle seule, ses désirs exaucés comme le port de son pendentif et ce malgré l’interdiction aux filles de porter des bijoux pendant les cours. Même lors de son anniversaire, une grande fête est organisée au sein de l’école. Elle devient très appréciée auprès des autres filles (excepté la peste Lavinia) en racontant toutes sortes d’histoires romanesques d’aventures plus extraordinaires les unes que les autres…

Mais voilà que soudain le père de la jeune rêveuse disparaît au combat. Elle se retrouve seule et sans un sou. La sévère et aigrie Miss Minchin la gardera sous son toit à condition qu’elle devienne servante dans la maison et fera d’elle son bouc émissaire. La Petite Princesse n’en est plus une (ou du moins n’en a plus l’air) mais son imagination débordante, bien que très affectée par la perte de son père adoré et presque effacée par ses larmes, la maintiendront en vie jusqu’à ce qu’un événement inattendu se produise…

Magnifique histoire que vous connaissez peut-être par la série dessin animé Princesse Sara, qui reprend la vie de l’orpheline au sein de l’internat géré par une vieille fille aigrie et méchante. Il y a eu plusieurs films, mais je vous conseille la version de 1995 qui surpasse de loin les autres. Les musiques y sont magnifiques, il y a de l’humour malgré la noirceur de l’histoire et la magie opère à la perfection.

Voilà pour deux petits contes de l’enfance à voir ou même à lire ou faire lire à vos enfants.
D’ailleurs les œuvres littéraires diffèrent un peu par rapport aux films,

donc à vous de comparer !


Et je vous dis à très vite !
(✿◠‿◠)

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